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Avez-vous cette impression de ne jamais être prêt pour réaliser quelque chose de grand ? Cette sensation de ne pas être capable de le faire. Pourtant vous avez réalisé de grands projets ou des exploits personnels. C’est ce qu’on appelle le syndrome de l’imposteur. J’ai 24 ans et j’ai passé à côté de centaines d’opportunités par ce que ma petite voix intérieure me disait : « T’es pas prêt, t’as pas les études et les connaissances. Attends encore un peu ». Découvrez comment « dealer » avec ce petit démon.

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?

Avant toute chose, il faut savoir ce qu’est le syndrome. Pourquoi affecte-t-il autant la population et comment peut-il être néfaste non seulement pour votre carrière, mais aussi toute votre vie ?

Un article écrit par Éric Paquette dans les Affaires explique brièvement ce que c’est. Voici le passage en question et je cite :

« On pourrait caractériser cet état par un ensemble de sentiments et de perceptions qui accentuent l’impression d’inadéquation. Une conviction qui demeure inchangée malgré le succès. »

C’est le sentiment qui malgré les bons coups, les succès et les reconnaissances vous donne l’impression que ce n’était rien et que le crédit ne vous revient pas.

C’est surtout l’émotion qui vient avec qui est néfaste. Vous avez l’impression d’être une fraude.

Le syndrome de l’imposeur va accentuer votre manque de confiance en vous et taper sur vos succès.

En apparence et surtout au début on ne s’en soucie pas. À l’école par exemple, ce sont de petits projets qui apportent une note à la fin. Ce n’est pas la fin du monde, mais vous le ressentez un peu.

Par contre, lorsqu’il vient le temps de vous lancer dans le vide comme devenir entrepreneur, commencer votre carrière ou monter un projet de plusieurs milliers de dollars c’est une autre histoire.

Les visuels autodidactes vont souvent utiliser la visualisation pour s’imaginer comment ça pourrait être et modifier les images dans leur tête.

Cependant, lorsque ces pensées sont négatives votre cerveau va chercher à trouver toutes les solutions possibles pour faire en sorte que ce soit positif.

Votre tête devient donc un gros sac de doutes et de mensonges. C’est un frein à votre carrière, mais voici les pistes de solutions qui s’offrent à vous.

Considération, acceptation et entraînement

Je vais appeler cette technique la C.A.E. Je n’ai rien inventé en termes d’acronyme, mais passons au travers de ces trois étapes.

1) Considération

Qu’est-ce que vous pouvez faire avec ça ? Souvent la partie la plus simple en apparence, mais difficile à souhait.

L’étape de la considération est importante en ce sens où c’est sûrement la première fois que vous entendez parler de ce syndrome.

Considérez ce problème comme étant réel et transformez-le en défi. Les défis c’est toujours plus intéressant que des problèmes.

Il faut donc se dire : « J’ai peut-être un gros défi devant moi ». Réfléchissez à ce qui aurait pu déclencher le syndrome. Mettez sur papier vos sentiments et émotions lorsque le syndrome apparaît.

2) Acceptation

Une fois cet exercice réalisé, acceptez votre situation avec la plus grande volonté du monde. There’s no going back.

Vous avez un problème ? Arrêtez de le nier et acceptez-le. Plus vous évitez le problème, plus il sera grand.

C’est comme voir un intrus dans votre maison avec un fusil pointé dans votre tronche. Ce n’est pas le moment pour insulter la personne et encore moins lui tourner le dos pour aller manger vos toasts.

(Parfois je fais des exemples vraiment bizarres, vous me direz si ça pas de sens.)

L’acceptation est un des plus grands pas vers la confiance en soi. C’est trouver un équilibre entre ses défauts et ses qualités.

Rappelons-nous que c’est la confiance en soi qui est visée. Si celle-ci se renforce positivement, le syndrome sera grandement atténué.

3) Entraînement

Comme les problèmes psychologiques ne se règlent pas avec des pilules ou des formules magiques, il faut s’entraîner.

Ici je ne parle pas d’entraînement physique, mais bien mental. Allez tout de même courir ou faire de l’exercice. Il est prouvé que l’exercice relâche le stress et aide à garder l’esprit sain.

Commencez par votre routine. Voici ce dont j’ai besoin dans ma routine :

  • Du positivisme ;
  • Des anciens projets ayant eu une bonne note ;
  • Des bons coups ;
  • Une place reposante ;
  • Une bonne attitude.

Chaque matin je fais de la visualisation. Je forme un univers où je me vois travailler et réussir. Imaginez vos rêves, vos passions et plus grands désirs se réaliser.

L’exercice est très mental. Mais qu’est-ce que ça fait en bout de ligne ? Ça vous forge une nouvelle attitude positive par rapport aux défis dont vous ferez face.

Tout est dans l’attitude

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Si vous lisez mes autres articles, vous découvrirez que je parle beaucoup d’attitude. C’est la clé de votre succès. Ce sont les fondations de ce que vous allez bâtir et accomplir par la suite.

Le C.A.E n’est pas uniquement fait pour éliminer le syndrome de l’imposteur, mais aussi pour toute votre vie. Ce sont trois étapes qui forgeront votre attitude par rapport aux défis que vous aurez dans votre vie.

J’ai perdu des milliers de dollars parce que j’ai raté des opportunités. Perdu un temps incroyable à vouloir être parfait sans que ça me donne satisfaction. J’ai 24 ans, je suis stressé comme un gars de Wall Street qui vient de perdre un milliard.

J’ai suivi ces étapes, j’ai amélioré mon sort parce que j’ai travaillé sur mon attitude en premier. En prenant le temps de réfléchir sur ce que je voulais vraiment, j’ai trouvé un compromis entre ma vie d’entrepreneur et de salarié.

En disant « FUCK IT » à mon syndrome, j’ai trouvé une job en agence. Un emploi que je croyais pas être capable de faire, mais qu’au final c’était pas si pire. 

Vous avez le pouvoir de faire de grandes choses aussi. La chance de commencer à zéro avec une nouvelle attitude et de démarrer votre carrière en faisant ce que vous aimez vraiment.

Good luck folks and always raise a hand if you need my help.

 

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